5 culottes cultes du cinéma

5 culottes cultes du cinéma

Il y a les petites culottes en coton fantaisie un peu élimées, le liséré dentelle qui filoche, bien planquées au fond du tiroir. Et il y a celles qui se font désirer sur grand écran. Voici l’histoire de 5 culottes cultes qui ont fait rougir plus d’un cinéphile...

 

La culotte fantôme de Sharon Stones dans Basic Instinct (1992)

Culotte ou pas culotte ? Dans la scène de l'interrogatoire, on se pose la question à chaque croisement/décroisement de jambes, jusqu’à ne plus avoir de doute : Sharon Stones est nue sous sa mini-robe blanche. Alors, volonté délibérée ou erratum ? Un peu des deux : d’après la principale intéressée, le réalisateur l’aurait piégée en lui promettant qu’on ne verrait rien à l’écran… avant de conserver toute la scène au montage. Pas très classe !

 

La culotte girly de Liv Taylor dans Empire Records (1995)

Si vous connaissez Liv Taylor version oreille pointues et robe-de-princesse-elfe dans Le Seigneur des Anneaux, vous risquez bien d'avoir un peu de mal à la reconnaître en lycéenne déjantée dans Empire Records... Ici 100% naturelle, en soutien-gorge rouge pétant et culotte blanche dépareillée, on croirait voir notre meilleure copine à la dernière pyjama party. De quoi nous réconcilier avec tous les mix & match.


La culotte combi de Milla Jovovich dans Le Cinquième Elément (1997)

Sans conteste la plus moderne : impression 3D, coutures thermo-collées, design ultra-graphique… on n’a encore pas fait mieux au rayon innovations lingerie. Et il faut avouer que Milla Jovovich la porte avec un naturel étourdissant. Ah, et si on vous confiait qu’elle a été dessinée par Jean-Paul Gaultier ? On est à deux doigts d'aller la shopper dans un magasin de déguisements.


La culotte transparente de Scarlett Johansson dans Lost in Translation (2003)

Bien plus qu’une culotte : un résumé du film, dès la scène d’ouverture. On y aperçoit Scarlett Johansson allongée, de dos, en pull et petite lingerie (les filles se prélassent toujours les gambettes à l’air, c’est une évidence cinématographique). Le rose bonbon pour l’amitié bon-enfant qui la liera bientôt au comédien Bob Harris, le tulle transparent pour laisser présager l’érotisme de leur relation...

 

La culotte Stanford de Dakota Johnson dans The Social Network (2010)

Avant de jouer les brunettes effarouchées dans Cinquante nuances de Grey, Dakota Johnson se baladait déjà en petite culotte pour les beaux yeux de Justin Timberlake : la voici étudiante en français, en vieux sweat-shirt et culotte rouge estampillée Stanford. Porter le nom de notre université sur nos dessous, bizarrement, ça ne nous était encore jamais venu à l'esprit...

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