Les plus grandes canailles du cinéma

Les plus grandes canailles du cinéma

Souvent pestouilles, pas toujours réglos, elles crèvent l’écran de leur sourire mi-glacial mi-enjoleur. On les adore, on les déteste, on ne sait pas très bien. Ce qui est sûr par contre, c’est qu’elles finissent toujours par obtenir ce qu’elles veulent… Une bonne raison pour examiner leurs techniques de canailles et leurs chiper quelques tips.

 

- Kathryn Merteuil dans Sexe Intentions (1999)

Dans cette version nineties des Liaisons Dangereuses, Sarah Michelle Gellar est parfaite en peste du lycée à la fois diabolique et irrésistiblement cool. Parce que pour être honnête, personne n’a envie de s’identifier à l’adorable Annette, beaucoup moins fun dans ses twin-sets impeccables.

=> La leçon à retenir : l’excès de gentillesse est dangereux pour le sex appeal. Pour y remédier ? Mieux vaut être un peu garce, une vacherie par ci, un caprice de diva par-là, et tout rentre dans l’ordre…

 

- Lilly dans Black Swan (2010)

Côté pile, elle est espiègle, légère et envoutante. Côté face, on la trouve manipulatrice et terriblement dangereuse. Résultat : Mila Kunis fait de l’ombre au sage petit cygne blanc joué par Natalie Portman et semble tout embraser sur son passage.

=> La leçon à retenir : libérez la canaille qui sommeille en vous et laissez votre côté dark s’exprimer… De quoi décupler son pouvoir de séduction, et éviter de tout lâcher d'un coup, façon cocotte-minute.

 

- Gilda dans Gilda (1946)

L’iconique Rita Hayworth incarne dans Gilda la femme fatale dans toute sa splendeur : froide et piquante, et en même temps sulfureuse et séductrice. Mais si elle ruse, manipule et enjôle son monde, c’est pour mieux se libérer des griffes de son mari et reprendre le contrôle de sa vie.

=> La leçon à retenir : être vamp, ce n’est pas toujours joli joli, mais si c’est au service du girl power, là, c’est une autre histoire... 

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